The Hobbit : un voyage inattendu


Synopsis
Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…

The Hobbit, l'un des films les plus attendus de cette année, est enfin sorti. Comme bon nombre d'entre vous, j'ai mis mes insupportables lunettes 3D et je suis allée le voir.

Neuf ans après la fin de sa trilogie Le Seigneur des Anneaux, Peter Jackson renoue avec l'oeuvre de Tolkien et retourne en Terre du Milieu pour nous conter le début des aventures de Bilbo. Pour ceux derrière qui n'ont rien suivi, Bilbo est l'oncle de Frodon, et nous le retrouvons ici dans sa jeunesse. 

Les premières secondes du film donnent le ton : le thème musical du Seigneur des Anneaux est repris à l'identique, à l'Ouest, rien de nouveau donc. Effectivement, bien que j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver cet univers, ses personnages hauts en couleurs et les suivre dans des aventures folles, le sentiment de redite n'est pas évité. 

La narration est exactement la même : une introduction en flash-back (avec Frodon) et une double scène d'action à la fin. Ce qui diffère, c'est la présence de nombreuses scènes de longs dialogues explicatifs, qui n'apportent pas grand chose, et qui, si j'en crois les puristes, n'existaient pas dans l'oeuvre de Tolkien. 

Pour autant The Hobbit a de nombreuses qualités : les décors sont somptueux, l'action est là, l'émotion aussi parfois, notamment lorsqu'on retrouve le poignant Gollum... L'esprit de la première trilogie est bel et bien présent, mais l'effet de surprise et l'enchantement ne sont plus intacts. 

Si Peter Jackson se repose quelque peu sur ses lauriers, il n'en a pas pour autant perdu la main : The Hobbit reste un brillant spectacle.

1 spectateurs:

Lucie a dit…

Hate de le voir pour ma part!

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